File Browser : Pour accéder aux partages réseaux

 

FileBrowser - Access files on remote computers

Dans le cadre de l’utilisation d’un iPad en entreprise, voire même à la maison, il est nécessaire de pouvoir accéder à des partages réseaux. C’est à travers ces partages, que vous allez avoir accès à vos dossiers personnels ou d’un groupe de travail partagés au sein de votre entreprise.

Le protocole le plus souvent utilisé est CIFS/SMB. Ce protocole permet d’accéder à des répertoires partagés sur le réseau aussi bien par des systèmes d’exploitation Windows (2000+), MacOS X, Linux/Unix (Samba) et la plupart des NAS domestiques et professionnels.

Pour répondre à ce besoin, j’’utilise le logiciel FileBrowser de la société Stratospherix disponible sur l’AppStore pour 3,99 €. Ce logiciel permet de se connecter à des équipements partageant des données au travers du protocole CIFS/SMB. FileBrowser arrive même à se connecter en utilisant le VPN à travers l’Internet.

FileBrowser se présente comme un gestionnaire de fichier assez classique au premier abord.

Capture d’écran iPad 1

  • Sur la partie gauche, vous allez retrouver les différents espaces de stockages définis. Ces espaces sont aussi bien ceux qui sont en local (iTunes Sync, les répertoires locaux, la librairie Photo…), que les espaces distants (TimeCapsule, Mac OSX, Windows Server 2003 & 2008, Serveurs Unix Samba et les NAS).
  • Sur la partie droite, c’est un gestionnaire de fichier classique qui est présent. Il permet de réaliser la plupart des opérations classiques à réaliser sur un fichier ou un répertoire. Il permet donc de gérer aussi bien les fichiers locaux que les fichiers distants. Ce gestionnaire de fichier permet aussi au sein de l’application de visualiser un certain nombre de type de fichiers (PDF, iWork, Microsoft Office, les fichiers HTML, les fichiers images…). Enfin, il sait gérer l’ouverture de fichiers ZIP.

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Pour éditer un fichier disponible sur le réseau, il suffit de choisir l’option Ouvrir Avec… bien connue, de choisir l’application la plus adaptée. Une fois l’édition terminé, il suffit de renvoyer à FileBrowser le fichier modifié, toujours avec l’option Ouvrir Avec… et de le reposer dans son espace de stockage. La manœuvre est un peu fastidieuse, mais il n’y a pas d’autres moyens de faire connaissant les limitations de l’iPad sur le partage de documents inter-applications.

Des fonctions évoluées sont prises en charge comme :

  • la copie d’un groupe de fichiers ou d’un répertoire et de ses sous-répertoire en tâche de fond,
  • la diffusion via AirPlay d’un flux audio ou vidéo,
  • de rechercher des fichiers sur les différents espaces de stockage…

FileBrowser est une application stable, facile à prendre en main. Le site Web de l’éditeur permet d’avoir accès à des documents permettant de paramétrer l’application en fonction du type de connexion recherchée. L’application fait bien son travail et les fonctionnalités sont suffisantes pour justifier son prix.

Antidote Ardoise : Un dictionnaire avec soi

Logo Antidote

Il est toujours utilise d’avoir un dictionnaire sous la main. Depuis des années maintenant, j’utilise sur mon PC au travail, mon Mac à la maison et mon iPad le reste du temps le logiciel Antidote HD.

Ce logiciel est un dictionnaire de la langue française qui comprend aussi bien les définitions, que les synonymes, que les citations ou les conjugaisons.

Ce genre de logiciel ne manque pas sur iPad, nous y retrouvons tous les grands :

  • Larousse
  • Bordas
  • Le Robert
  • Hachette
  • Les éditions Hatier avec le célèbre Besherelle

Alors pourquoi celui là, plutôt qu’un autre ? Je n’en sais rien…Je ne les ai pas tous essayé. Néanmoins, je suis toujours revenu vers celui au jour le jour.

Tout d’abord, rappelons le contexte…Je me sert principalement du dictionnaire au bureau, lorsque j’écris des notes. Mon usage est donc limité principalement, à l’orthographe, la conjugaison et la recherche de synonymes. L’usage des définitions est plus ponctuel.

 

Une fois le cadre posé, il me faut préciser que je ne suis pas très calé en orthographe (mais ceux qui me lisent régulièrement le savent déjà). Je suis d’une génération dont l’exigence orthographique n’était pas très importante…

Antidote a le mérite de pouvoir accéder rapidement à ces informations. En comparaison, le Larousse Illustré est beaucoup plus long au démarrage, et même lorsqu’il est en mémoire l’accès à l’information recherché est trop longue à mon goût.


Le secret d’Antidote est là. Dans sa rapidité et la complétude des informations fournies. En le comparant de manière sporadiques aux définitions du Larousse, Antidote est régulièrement plus complet.

Antidote Ardoise en quelques chiffres :

  • 123 000 mots dont 13 000 noms propres
  • 45 000 locutions
  • 94 000 étymologies
  • 1 000 000 de synonymes
  • 100 000 antonymes
  • 850 000 cooccurrences avec exemples
  • 9000 verbes conjugués
  • 900 000 analogies
  • 15 000 familles regroupant 77 000 mots
  • 250 000 citation
  • 750 articles de guides

L’interface

interface

 

L’interface est intuitive et la disposition claire. Au milieu la définition, sur le côté gauche, les autres dictionnaires.

En haut, la barre d’outils permet de réaliser la plupart des opérations :

    1. Pour revenir à la page d’accueil
    2. Pour afficher la liste des dictionnaires en mode portrait
    3. Pour retrouver les résultats de la dernière recherche
    4. Pour effectuer une nouvelle recherche
    5. Pour imprimer
    6. Pour changer la taille des caractères
    7. Pour ajouter le mot ou l’article courant à vos favoris
    8. Pour afficher l’historique et vos favoris
    9. Pour atteindre la consultation précédente ou la suivante

 

Il suffit de toucher un mot pour en avoir la définition, mais il est aussi possible d’interagir avec les notes dans les définitions.

 

De très nombreuses options sont disponibles de-ci de-là. Par exemple, dans la partie conjugaisons, il est possible de changer la forme de la conjugaison, ou les temps à afficher.

 

La Recherche

Le type de recherche de mots est varié et plusieurs modes sont possibles :

La recherche à la frappe :

    entrez les premières lettres et touchez le mot désiré dès qu’il apparait.

La recherche phonétique:

    si votre mot n’apparait pas, entrez-le au complet, puis touchez Rechercher au clavier.

La recherche variable :

      A l’aide caractère spéciaux (? pour un caractère variable, * pour une suite de caractères variables, & pour une voyelle inconnue, # pour une consonne inconnue), il est possible de rechercher un mot dont on connait partiellement l’orthographe. Par exemples :

      • p?tea? : poteau, putéal
      • *mose : tous les mots terminés par mose
      • *loco* : tous les mots contenant loco
      • poli& : polio, polie
      • poli# : polir

La recherche multimot : Entrez plus d’un mot (ex. : table ronde) et voyez tous leurs liens (peut demander quelques secondes).

En conclusion

Antidote Ardoise est un très bon dictionnaire et complet avec de nombreuses astuces ou options qui en simplifient la vie. Enfin, il existe une option dite de recherche rapide, qui fait une recherche à l’ouverture d’Antidote avec ce qui se trouve dans le presse papier. Cette fonctionnalité rend bien des services dans certains cas.

Antidote est un produit riche, avec des cartes, des jeux qui sont disponibles. Je n’ai pas tout décrit, car honnêtement mon utilisation est limitée à quelques fonctions…Enfin, un avantage, et non des moindres, c’est la taille relativement contenu du programme qui occupe nettement moins de place que par exemple le Larousse Illustré. L’espace est compté sur nos iPad et il faut savoir le préserver.

Le coffre fort : 1Password

1Password est une application vous permettant de stocker, dans un endroit sûr, vos données personnelles. Cela va de la carte bancaire, aux clés de licences de logiciels, qu’aux utilisateurs et mots de passes des sites internet que vous consultez.

Cela fait maintenant des années que j’utilise 1Password sur mon Mac, sur mon iPhone et maintenant mon iPad. Tout ce petit monde se synchronisation à l’aide de Dropbox de manière fiable, rapide et transparente.

Je vous propose de faire le tour des différentes sections de l’application pour vous présenter ses fonctionnalités :

    • Logins : cette section permet d’enregistrer pour une URL donnée, le code utilisateur et le mot de passe fourni pour se connecter. Il est possible d’utiliser plusieurs comptes pour un site donné.
    • Accounts : cette section permet d’enregistrer les paramètres (de sécurité mais pas seulement) nécessaires à la connexion à :
      • un serveur FTP
      • une base de données
      • un compte mail
      • les Web Services d’Amazon
      • un service de messagerie instantanée
      • un service d’accès à Internet
      • MobileMe
      • d’autres services génériques
      • un serveur
      • iTunes
    • Wallet (le portefeuille) : cette section a pour vocation d’enregistrer toutes les informations de vos cartes bancaires

 

  • Notes : cette section offre la possibilité de rédiger des notes libres mais sécurisées. Personnellement c’est cette section que j’utilise le plus, car par habitude je regroupe par exemple dans une seule note mes informations confidentielles professionnelles, ou mes numéros d’assurance/sécu.

 

 

  • Passwords : cette section permet de générer et de conserver des mots de passes. L’application vous génère un mot de passe en fonction de vos contraintes (longueur, numérique uniquement…) et vous donne le niveau de sécurité de ce mot de passe. Ensuite ce mot de passe peut être enregistré et associé à une action (site internet, note …).

 

 

  • Software : cette section permet de conserver les clés de protection associées à certains logiciels, ou même de conserver la trace de ce logiciel (version achetée, prix, éditeur, date d’acquisition…).

 

 

Voici de manière synthétique mais complète les fonctionnalités de ce logiciel que je vous recommande. Il est rapide, fiable et visiblement très bien pensé d’un point de vue de la sécurité. Par exemple, des petits paramètres de l’application vous permette de choisir la durée avant que l’application s’auto verrouille, la possibilité d’activer une double protection pour certaines données critiques (mes données de carte bancaire dans mon cas…).

C’est un logiciel que j’utilise de manière quotidienne, soit en consultation pour retrouve une information, soit pour conserver un code, un mot de passe ou certaines informations de manière sûres. Par ailleurs, la performance de son système de synchronisation à travers DropBox me permet d’avoir ces informations sur mes différents équipements très rapidement.

Bento – un gestionnaire de bases de données simple mais efficace

Il est toujours utile d’avoir un gestionnaire de bases de données à portée de main. Mais a propos, qu’est ce que c’est un gestionnaire de bases de données. Le produit bureautique de ce type le plus connus est certainement Microsoft Access. Ce sont des outils utiles pour avoir un inventaire sous la main, réaliser un suivi des événements ou même l’entretien de son véhicule.

Bento est l’un de ces outils. Il est issu du monde Mac. Son esthétique est directement inspirée de la version Mac, mais a été adaptée avec bonheur à l’iPad. L’ergonomie elle aussi, bien que classique rend est très pratique à l’usage sur l’iPad.

A la première ouverture de l’application, vous pouvez créer vos nouvelles Bibliothèques (les bases de données). Un nombre important de bases est disponible de manière native :

  • une base vierge
  • un gestionnaire de projets
  • le carnet d’adresse de l’iPad
  • un gestionnaire de tâches
  • un cahier de recettes
  • un suivi quotidien de votre régime
  • un suivi d’événement
  • un suivi des dossiers et des relations liées à des projets importants
  • un gestionnaire d’inventaire
  • un outil de planification d’événements en lien avec votre carnet d’adresse
  • un suivi de facturation des heures de travail
  • un suivi des détails concernant vos biens
  • un suivi des dépenses et des charges fiscales
  • un suivi des entrainements sportifs
  • un suivi de l’entretien de votre véhicule
  • un suivi des classes
  • une base de fichiers image, video et audio que vous souhaitez conserver
  • un gestionnaire de liste d’élèves
  • un suivi des adhésions
  • un suivi de produits que vous avez à vendre
  • un suivi des équipements à votre charge
  • un suivi des problèmes
  • un suivi des clients
  • un suivi de vos dons
  • un gestionnaire de remarques

Vous voyez déjà le nombre de modèles à votre disposition est important. De plus, vous pouvez complètement personnaliser la base créer. Ceci vous permet de gagner beaucoup de temps, lorsque vous avez un projet de création d’une base de donnée.

Pour ma part, il est rare que je parte d’une base complètement vierge. De plus, si vous avez Bento pour Mac vous pouvez rajouter les modèles présents sur votre Mac à ceux de votre iPad. Comme il est possible de télécharger des modèles disponibles sur le Net, le nombre de modèles à votre disposition est très élevé.

Une fois votre base créée, vous pouvez personnaliser le thème. 8 thèmes sont disponibles et élégants. Ils permettent de donner un style à votre base.

Cette étape étant réalisée, vous modifier les champs de votre base, directement à partir de l’écran de saisie. Vous pouvez ainsi changer le format des champs, et en rajouter ou en enlever à volonté. C’est aussi sur cet écran, que vous réaliser la mise en page de vos écrans de présentation et de saisie. Cette opération est intuitive et généralement rapide à réaliser.
Les types de champs classique sont disponibles :
  • texte
  • numérique
  • liste de choix
  • case à cocher
  • média (audio, video, image)
  • heure
  • date
  • durée
  • devise
  • classement (un nombre d’étoile)
  • adresse
  • numéro de téléphone
  • adresse email
  • URL
  • compte IM
  • donnée associées pour ajouter des champs d’autres bases de données

Ensuite, vous passez en mode saisie/consultation pour enrichir votre base et la consulter.
Bento est un outil relativement puissant, efficace, rapide, fiable et facile à prendre en main. Il ne permet pas de se connecter à des bases extérieures à l’iPad. En revanche, avec ou sans Mac, Bento permet de se créer et de transporter ses petites bases de données en toute autonomie.
Le Bento Mac est un plus, dans le sens où il permet de synchroniser nativement ses bases de données entre les deux mondes et de rajouter des modèles de Bibliothèque en fonction de ses besoins. Pour ma part, je ne me sert quasiment jamais de Bento sur mon Mac, alors que sur l’iPad j’en ai une utilisation beaucoup plus fréquente. Bento ne souffre d’aucune critique sérieuse.

J’ai pleuré ce matin…

Steve Jobs avait 56 ans. J’ai appris sa mort ce matin. J’en ai pleuré…

Et pourtant, ce n’est qu’une lointaine icône du paysage informatique, certes très médiatique ces dernières années, un peu trop même à mon goût, et pourtant j’ai le coeur gros en y pensant.

J’ai 40 ans, mais je me souviens comme hier de ce jour d’été avant mon entrée en 6eme et de ce numéro de Micro Systeme qu’un cousin plus âgé avait oublié à la maison. Je suis tombé dans la marmite ce jour-là.

Je vous passe après les détails, je passais mon temps libre sur tout ce qui se programmait et qui était dans mes moyens (de la TI-57 a la console VideoPac et autres possibilités de l’époque…) .
L’Apple II était déjà la…inaccessible…
C’était une forme de Graal pour moi, à la fois à cause de son prix et de ses possibilités…).

Quelques années plus tard, mon cousin (celui de la revue) s’est acheté l’Apple IIc (le transportable…). Quelle machine ! Le nombre d’heures que j’ai pu passer sur cet engin démoniaque est incroyable, au regard de mon âge, surtout que mes parents ne comprenaient pas ce que je faisais avec ces engins…

Quelque temps après, un oncle est venu passer le week-end à la maison. Là aussi je me souviens comme hier, du moment ou il a sorti d’un sac de sport son Macintosh. Ce petit écran gris, cette souris, le lecteur de disquette, ce design mono bloc et ce bip quand on l’allume…Et après… Bon sang, les fenêtres, les boîtes de dialogues, le Finder, une interface graphique léchée, un émerveillement pour le gamin que j’étais…

Quelques années plus tard, dans mon premier boulot, je travaillais sur des stations de travail Unix, principalement du Solaris ou du HP. Au détour d’un bureau, je tombe sur une station de travail NeXT que personne n’utilisait. Ni une ni deux, elle est devenu mon outil de travail pendant un an, le temps que j’arrive a quitter Paris et sa vie trépidante…
La aussi, le souvenir de cet ordinateur, de son coprocesseur 56000, de son microprocesseur Motorola, de son interface graphique, de ses capacités au regard des autres stations…
Est-ce que j’ai quelque chose de mieux aujourd’hui au travail ? Tout d’un coup le doute m’assaille ! Faisons le compte un Windows XP, un portable poussif et une suite Office 2002 :(… Probablement pas.
NeXT est le nom de la société fondée par Steve Jobs lorsqu’il s’est fait virer d’Apple. C’est aussi la société qui a été rachetée par Apple, lorsqu’il est revenu…
Il suffit de regarder le préfixe des API utilisées pour l’iPhone ou l’iPad encore maintenant, c’est NS du nom du système d’exploitation NextStep qui tournait sur les machines NeXT. C’est ce système qui est celui qui tourne sur nos Macs ou nos iPhone.

Steve Jobs était un homme, et donc avec énormément de défauts, il n’est pour moi, ni un dieux ni un Messi. Son attitude a certaines époques et son caractère sont dérangeant par certains aspects. Mais c’était un homme génial en matière de technologies…

Je le remercie humblement mais sincèrement et profondément pour ces moments d’intense émotion qu’ont procurés ses ordinateurs a l’enfant et au jeune homme que j’ai été…et je ne parle pas des plus récents qui font encore saliver l’homme que je suis devenu…

Au revoir et merci pour tout Steve…

Philippe.

Steve Jobs – 1955-2011 – discours à Stanford, 2005.

« C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde. Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université. Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste trois expériences.
« Pourquoi j’ai eu raison de laisser tomber l’université »

La première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement. Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ?
Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs. Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit : « Nous avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous ? » Ils répondirent : « Bien sûr. » Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à l’université.
Dix-sept ans plus tard, j’entrais donc à l’université. Mais j’avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité. Au bout de six mois, je n’en voyais toujours pas la justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie. J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant. Je décidai donc de laisser tomber. Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.
Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal. Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir. Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoires, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science. J’étais fasciné.
Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.
On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.
« Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire »
Ma deuxième histoire concerne la passion et l’échec. J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais. J’avais 20 ans lorsque Woz et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, dix ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans.
C’est alors que je fus viré. Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien. Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie n’existait plus. J’étais en miettes.
Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui m’avait précédé – d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley. Puis j’ai peu à peu compris une chose – j’aimais toujours ce que je faisais. Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J’avais été éconduit, mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé de repartir de zéro.
Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie.
Pendant les cinq années qui suivirent, j’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse. Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, Toy Story , est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’Apple. Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse.
Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin. Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer. Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.
« Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie »
Ma troisième histoire concerne la mort. A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la gla-ce le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.
Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.
Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanner montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu’était le pancréas. Les médecins m’annoncèrent que c’était un cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie : « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.
J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin. J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.
Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.
Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.
Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole Earth Catalog , l’une des bibles de ma génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo Park, et il l’avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid. C’était une sorte de Google en livre de poche, trente-cinq ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes.

Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth Catalog . Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge. La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure. Dessous, on lisait : « Soyez insatiables. Soyez fous. » C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.
Soyez insatiables. Soyez fous.
Merci à tous.»

Salut Steve…

Restez informé : utilisez Flipboard

Les sources d’informations sont tellement nombreuses : les sites Web, Twitter, Facebook. Le meilleur moyen pour rester informé c’est d’avoir l’information sous la main, rapidement, en un point unique. Flipboard application gratuite pour iPad répond a ces contraintes. Je trouve que ce genre d’application font honneur à des outils comme l’iPad et a eux seuls amènent une vrai plus value par rapport à un portable par exemple.

Je m’accorde au moins une fois par jour, une pause de 10 a 15 minutes pour prendre connaissance de mon « Flipboard » et c’est tout. Flipboard permet de grouper sous des sujets plusieurs flux d’informations disparates. Dans mon cas, j’ai les dossiers suivants :

  • Apple : tout ce qui tourne autour de ‘iPad, des Mac…
  • Web 2.0 : les blogs que je suis
  • Technologies : les sources généralistes autour des technologies
  • Info : les informations dans le monde
  • Twitter
  • Facebook

Le seul défaut de l’application, qui est une limitation ergonomique plus qu’un défaut, c’est que seulement 18 dossiers sont affichables.

Les sources possibles sont les flux RSS, Google Reader, directement les sources Flipboard (sources Anglo saxonnes), Flickr, Facebook, Twitter, Linkedln, Instagram….

Flipboard présente chaque sujet sous forme de journal trié par date. La navigation est très agréable, d’autant plus que Flipboard revoit la mise en forme des documents (un flux rss court, un Twitter…) pour présenter la totalité du flux ou intégrer les liens dans la page affichée. Cette présentation fait gagner énormément de temps dans la navigation des articles.

De plus, Flipboard permet d’ouvrir les articles dans un navigateur Web intègré.

Plusieurs options de partage sont disponibles. Si un article vous interesse plus particulièrement, il peut être partagé par mail, via Instapaper ou l’ouvrir directement à l’aide de Safari.

Flipboard est l’une des meilleures applications de l’iPad et pour tout arranger elle est gratuite…Essaya là, vous ne le regretterez pas…

iWork – la suite bureautique de l’iPad – Pages, Numbers et Keynote

La suite logicielle iWork (Numbers, Pages et Keynote) est incontournable sur nos tablettes. C’est l’une des premières séries de logiciels installés dans le cadre professionnel. En fait, ce n’est pas une suite bureautique mais bien trois logiciels distincts :
– Pages : le traitement de texte
– Numbers : le tableur
– Keynote : pour réaliser des présentations

Ces logiciels sont réalisés par Apple et sont disponibles depuis le lancement de l’iPad. La réalisation graphique, l’ergonomie de ces logiciels est impeccable « Apple inside ».

Les principes communs

Les trois logiciels ont de nombreux points communs notamment :

  • la gestion des documents
  • les possibilités d’importation
  • les possibilités d’exportation

La gestion des documents :

Comme toute application iPad, chaque logiciel dispose de son propre espace de stockage privé et non partageable. Lorsque vous démarrez l’un de ces applications, vous êtes invité à choisir ou organiser les fichiers disponibles pour l’application. Depuis les dernières versions des logiciel, il est possible d’organiser cet espace avec un premier niveau de répertoire à la façon de ce que propose l’iPad pour regrouper les applications dans un même dossier.

L’inconvénient de ce système est que dès que vous rédigez beaucoup, ou que tout du moins vous avez de nombreux fichiers à traiter en parallèle, ce système est totalement inefficace. Dans mon mon cas, j’ai été incapable de trouver une méthode de classement adaptée à mon travail. Cet espace fichier ne peut être vu que comme un espace de travail temporaire et pas comme un espace de stockage.

Les capacités d’importation :

Chaque application iWork peux s’ouvrir en « envoyant » un fichier compatible à l’application, par exemple à partir de la messagerie ou de GoodReader. Les formats supportés sont ceux de la suite de Microsoft Office et de la suite iWork pour mac et iPad.

Il est possible de récupérer des fichiers, soit via iTunes dans le cadre de la synchronisation avec un PC, ou a partir d’un iDisk si vous êtes possesseur d’un compte MobileMe et enfin à partir d’un serveur WebDAV. Attention, l’accès à DropBox n’est pas pris en charge et les services DropBox n’offrent pas d’accès en WebDav.

Les capacités d’exportation et de partage :

Pour chaque application vous aller retrouver les mêmes options de partage et d’exportation :

  • L’impression du document
  • L’envoyer par messagerie éventuellement en changeant son format (iWork, PDF ou MS Office)
  • Le mettre à disposition sur iWork.com pour le partager
  • Le mettre à disposition du PC lors de la synchro iTunes
  • L’envoyer sur un serveur WebDav
  • L’envoyer sur l’iDisk de MobileMe

Pages

Vous cherchez un logiciel de traitement de texte/mise en page. Pages est là pour vous. Recevoir un document voir, le lire, construire une proposition commerciale avec le logo de la boite, ou produire un A4 pour le directeur. C’est le bon outil.

Vous trouverez dans Pages tous les éléments d’un bon traitement de texte. Personnellement, je trouve qu’il ne lui manque rien, a part la capacité de lire et d’écrire sur un partage DropBox. C’est un avis personnel, mais a partir du moment où ce logiciel permet de :

  • Réaliser la mise en page complète d’un document simple
  • Changer les polices de caractères, les styles, le format
  • Positionner des images ou des tableaux ou des graphes
  • Réaliser de schémas simples mais élégants
  • De réaliser du multi colonage

Lors de l’ouverture d’un document ou de son édition vous arrivez sur l’écran ci-dessous. Vous n’allez pas être perdu par le fonctionnement de ce traitement de texte. La présentation est somme toute très classique et toutes les fonctions sont à porter de main.

Les règles, le choix des polices, l’augmentation ou la diminution de la taille d’une chaine de caractères, le choix de l’alignement d’un paragraphe, la possibilité de charger le style (gras, souligné, italique) de caractères, insérer un saut de page ou de colonne… Ce sont les fonctions les plus courantes et elles sont toutes à l’écran. Cette disposition n’est absolument pas paramétrable.

La saisie de textes pour des documents de taille petite à moyenne est rapide et fluide, même sur un iPad de première génération. Lors de la frappe vous allez avoir les mots mal orthographiés qui vont se soulignés de rouge. Un menu contextuel permet d’accéder à des propositions éventuelles de remplacement du mot « faux » par un mot du dictionnaire. Le copier/coller est disponible aussi dans Pages et d’utilise de manière standard.

Une barre d’actions tout en haut de l’écran permet d’avoir accès à des fonctions avancées. Sur la droite, le bouton document permet de revenir à l’écran initial de Pages de choix des différents documents disponibles. Le suivant est « Annuler l’action », qui permet par un simple appui de revenir à l’état avant la dernière opération. Un appui long sur ce bouton permet de refaire l’action annulée. Cette petite astuce méconnue est bien pratique…

Ensuite, vous allez trouver un petit i sur la barre d’actions. Cela permet d’accéder à tous les paramètres de changement de styles :

  • modification des styles de caractères ou des styles de paragraphe

 

  • modification des styles des listes

 

 

  • modification de la disposition (nombre de colonnes, alignements, espacement entre les lignes)

 

Un bouton permet d’ajouter différents objets à document en cours :

 

  • les photos issus de votre photothèque
  • réaliser un schéma à partir de formes pré définies

 

 

  • insérer des tableaux de différents types

 

 

  • insérer un graphique (histogramme, camembert…)

 

Ensuite, vous avez le bouton permettant d’accéder aux outils :

  • les possibilités de partages, d’édition
  • les paramètres du logiciel (orthographe, règles…)

Enfin, la dernière possibilité offerte par le dernier outil est de travail en plein écran. C’est à dire que les barre d’outil et de mise en forme sont masquées pour offrir une fenêtre de saisie maximale.

Il faut noter que l’application Pages sait relativement bien travailler avec un clavier externe à l’iPad. La plupart des fonctions restent rapidement accessibles.

Ses capacités de conversion des documents MS Office sont limitées. Un document simple, pas de souci…mais pour le reste c’est beaucoup plus aléatoire. Donc de ce point de vue là, vous arriverez toujours à lire un doc Word, mais de là à le retravailler cela me parait beaucoup moins sur. En effet, la mise en pages risque d’être tellement chamboulée que vous n’arriverez pas à le renvoyer dans de bonnes conditions.

En conclusion :

Pages est vraiment LE traitement de texte tout terrain de l’iPad, n’en cherchez pas d’autre. Il permet vraiment de travailler, de faire une proposition, de rédiger une note. Il est complet, intuitif et permet des fantaisies que je suis incapable de réaliser avec mon Word du bureau. Je trouve qu’Apple à trouver un bon compromis entre richesses fonctionnelles et facilité de prise en main. La prise en charge d’un clavier externe est très correcte ce qui amène un confort supplémentaire lors de la saisie de grosses notes.

Attention toutefois, les possibilités de reprise d’un document Word me parait limiter pour reprendre des documents envoyés. En revanche, ses capacités sont suffisantes pour relire n’importe quel dossier rédiger à base de Word.

Au niveau exportation, cela me parait très complet car entre le Word et le PDF, que demander de plus…

Numbers

Que serait notre vie professionnelle sans un bon tableur ! Cet outil à tout faire est devenu indispensable à mon quotidien. Ce sont souvent de petites feuilles spécialisées sur un sujet précis, mais au combien utile…

Vous allez retrouver beaucoup de points commun entre Pages et Numbers. La philosophie, l’esthétique et l’esprit est similaire. La réalisons des documents produits est de très bonne qualité, même supérieure à Excel, ou en tout cas pour ce que je connais Excel. La prise en charge des feuilles en utilisant des onglets est bien fait et est très intuitif à utiliser.

Contrairement à Pages, la prise en main de Numbers est moins simple et demande une phase de quelques heures de pratique pour se familiariser à l’interface. Le tactile amène des habitudes très différentes de la souris. Le niveau de convivialité n’est, à mon avis, pas aussi bon entre le tactile et la souris. La souris reste supérieure à l’usage…

J’ai illustré mon propos avec deux illustration tirées du document d’exemple livré avec Numbers.

La première illustration explique comment s’effectue les manipulations au niveau des tableaux, des colonnes, lignes.

Le second explique comment réaliser les saisies au niveau des cellules.

Comme je l’ai déjà expliqué, vous allez retrouver beaucoup de points communs entre Pages et Numbers. Donc pour la suite, je ne vais m’attarder que sur les différences. Vous avez tout en haut la barre d’outils identique à celle de Pages. Les quelques différences se situent uniquement au niveau des options (le bouton ressemblant à un petit i).

Les différences essentielles se situent au niveau des graphiques, qui ont des options de personnalisation évoluées. Le graphique pourra éventuellement avoir un titre, une légende et d’autres options de personnalisations.

Pour le reste, c’est les mêmes possibilités que Pages. Donc, no comment.

Une particularité de Numbers c’est la possibilité de créer des formulaires de saisie. L’objectif est de permettre de faciliter la saisie au kilomètre pour remplir des feuilles de calcul. Cette fonctionnalité est très bien implémentée sur Numbers.

En conclusion :

Numbers est un bon logiciel, complet et un peu compliqué à prendre en main. La qualité de réalisation est là, et il est tout aussi indispensable que Pages sur votre iPad. En revanche, sa capacité de progression est bien plus importante que cette de Pages.

La gestion du clavier est par contre catastrophique. A part saisir le contenu d’une cellule, tout le reste doit être réalisé avec le doigt. Dommage, vraiment dommage…

Keynote

Le logiciel de présentation Keynote, c’est la perle du trio. Autant le dire, je la trouve même supérieure à un powerpoint PC. Le principe de ce genre de logiciel est simple : créer des diapositives pour les projeter devant un auditoire. Le tactile amène vraiment quelque chose de nouveau. La prise en main de Keynote est rapide et intuitive. Toutes les fonctions attendues pour ce genre de logiciel sont présente.

De plus, si j’ai émis des réserves pour la compatibilité en Pages et MS Word et entre Numbers et MS Excel, pour Keynote ce n’est pas le cas. En effet, la compatibilité est très bonne à la foi lors de l’importation mais aussi lors de l’exportation de présentations.

C’est sur la construction des transitions sur lesquelles je vais faire mon focus. Les reste étant très similaire à ce que nous avons déjà vu dans Numbers et Pages.

Vous avez deux possibilités de transitions :

  • entre les diapositives
  • à l’intérieur des diapositives

Les transitions entre les diapositives permettent de réaliser des transitions durant la présentation. La valeur ajoutée de keynote pour iPad et l’originalité et la qualité des transitions proposées. Par expérience, l’auditoire voit tout de suite que vous ne faites pas défiler un simple Powerpoint; c’est très frappant.
La mise en oeuvre est simple. Vous passez en mode transition, puis sélectionner une diapositive et le type de transition retenue.

Pour les transitions au sein des diapositives, c’est le même principe, mais au lieu de choisir une diapositive, il faut choisir un élément de la diapositive et choisir les animations/transitions/effets à appliquer à cet objet.

Il est possible de créer des dépendances entre le transitions, pour par exemple, faire démarrer une action après une autre.

Lors de la projection plusieurs options sont disponible :

  • afficher sur l’iPad la diapositive projetée
  • afficher sur l’iPad un chronomètre, l’heure actuelle…
  • afficher sur l’iPad la prochaine diapositive
  • en laissant appuyer son doigt sur l’iPad, un laser apparait sur la projection

De plus, il faut noter la possibilité d’utiliser la télécommande keynote pour iPhone, qui permet d’avoir le contrôle de sa présentation en étant plus mobile et en n’étant pas obligé de revenir changer de diapositive sur l’iPad. Très pratique et très pro comme fonction.

Pour connecter l’iPad à un rétro projecteur, j’utilise le connecteur VGA d’Apple. Dès qu’il est connecté à un moniteur ou un rétro de nouvelles fonctions s’activent automatiquement pour permettre l’envoie de l’image sur la source externe.

Conclusion

Keynote est une belle réussite, sans aucune critique à faire.

Un iPad au bureau – pour qui et pour quoi faire ?

Je me suis rendu compte hier en faisant une recherche sur Google « iPad au bureau » que finalement il n’existait pas de réponse à mon sens satisfaisante à cette recherche !

J’ai été très surpris par ce constat… Mais un iPad au bureau, c’est pour qui et pour quoi faire !

Finalement ce n’est peut-être qu’un gadget, alors qu’aujourd’hui même HP annonce la mise en vente de sa branche PC et qu’autour de moi dès que je me déplace je vois fleurir des iPad dans les aéroports ?

C’est fou ! Finalement ce n’est peut être qu’un effet de mode de gens aisés et qui veulent montrer que malgré tout ils ne sont pas dépassés car ils restent à la page ! Regarder ils ont un iPad !

Dur constat que celui là.

Objectivement, aujourd’hui dans ma boite de plus de 500 personnes, je suis le seul à me servir quotidiennement d’un iPad. Nous avons lancé avant l’été une étude sur les tablettes, ciblée uniquement pour les « tops manager ». Réponse du cabinet de consultants :
– iPad trop cher et ne sais pas s’intégrer dans une entreprise (j’y reviendrai dans un prochain papier)
– Windows 7 : super c’est votre réponse foncez !
– Android : pas d’avenir…

En tant qu’utilisateur quotidien de ma tablette et en étant devenu très assidu des actualités des tablettes, je suis persuadé aujourd’hui que cette analyse est fausse (et en plus elle nous a couté très cher !).

Les nouvelles tablettes sont arrivée il y a maintenant un mois de cela. C’est comique ! Un gros truc tout en plastic, assez lourd, pas vif d’utilisation et long à démarrer et à s’éteindre. Je ne parle pas de l’autonomie, car je ne m’en suis pas servi assez longtemps.

Bref, un futur fiasco et pourtant je suis persuadé que nous sommes entré dans une nouvelle ère pour le particulier mais aussi pour le professionnel. La vrai question est pour quel genre de professionnel ?

Ma réponse est évidente : c’est un outil pour moi ! Je contribue peu… je consomme de l’information de manière très majoritaire et surtout quand je peux. Mes sources d’informations sont le mail et le Web au sens large. Mes journées se « limitent » à des réunions de 9h00 à 18h00. Comment rester en contact avec ses collaborateurs, avec mon management, avec mes fournisseurs et avec mes clients ? Le contexte économique et social actuel devrait imposer à tout Manager français de se préoccuper en priorité de SES collaborateurs et de leurs inquiétudes.

A ce jour je n’ai qu’une réponse à fournir, c’est une bonne tablette iPad ou peut être une Android. C’est le seul outil qui me permet de ne pas sacrifier ma vie personnelle (ma priorité étant mes enfants… Je ne veux pas me réveiller à 60 ans en me disant « je ne les ai pas vu grandir ! Je n’étais pas là pour eux… »).

Il y a un livre qui traite de ce sujet c’est de celui de Jean-Christophe Courte dont le titre est « Travailler avec un iPad ». Ce livre traite très bien des outils et il peut être mis en perspective avec www.urbanbike.com. Vous y trouverez un bon outil votre iPad acheté.

Alors, votre iPad va t il remplacer votre portable ? Votre tablette va t elle vous améliorer vos « conditions de travail » ? Et si vous n’êtes pas dans mon cadre est ce que c’est votre futur outil ?

Vous allez lire, l’iPad est un fabuleux outil de consommation de l’information. C’est vrai, mais qu’est ce que cela veux dire ? Effectivement, vous allez lire beaucoup plus aussi bien des livres, du Web que des PDF. Les tablettes sont bâties pour cela c’est clair et elles vous y incitent. Quand Apple a sorti sa tablette c’est comme cela qu’ils l’ont positionné. Mais les tablettes « n’existaient » pas avant… Apple a proposé son iPad, c’est un super truc pour lire ses mails, consulter le Web, écouter de la musique et écrire quatre lettres par ans. Ce que font autour de 80 % des possesseurs de PC/Mac au quotidien. Et bon sens, personne n’y a cru au départ et je pense même Apple. Et pourtant, nous voilà devant un franc succès (sic). Maintenant, les tablettes vont se détacher des PC et devenir des « engins informatiques » autonomes (cf iOS 5 et Android Honeycomb…).

Je suis persuadé que tout vient de deux facteurs intrinsèques au tablettes pensées par Steve Jobs:
– l’accès immédiat à l’information, l’application, le démarrage instantané de l’engin. C’est peut être caricatural, mais il vous suffit de penser à quelque chose et vous pouvez le noter très rapidement sur votre bestiole. Il ne m’est jamais venu à l’idée d’emmener mon portable ou mon iPhone au lit, et pourtant aujourd’hui sans iPad au lit , en vacances, en réunion il me manque un truc, c’est une extension de l’esprit…
– l’autonomie me parait un facteur clé, car sur une période de 24 h vous n’avez généralement pas à vous préoccuper de trouver une prise électrique pour recharge votre tablette ce qui aujourd’hui n’est absolument pas le cas des portables (même Apple).

Le succès de l’iPad, et j’en suis persuadé des tablettes Android c’est que leur conception ouvre la voie à des applications originales qui inventent de nouvelles utilisations de l’informatique. De nombreuses applications en sont des exemples concrets… Vous ne travaillez pas sur un iPad (aujourd’hui) comme vous pourriez le faire sur un portable. Un eco système est en train de se mettre en place entre la nouvelles approche de certaines applications qui tirent intelligemment partie des ces équipements et le positionnement donné au « Cloud » (concept encore théorique en entreprise mais très présent dans le cadre de la mobilité). La plupart du temps des applications sont plus simples a utiliser que leurs homologues PC et quelque fois bien différentes dans leur approche.
Savoir si la tablette est faite pour vous c’est ce poser les questions de fond suivantes :
– quelles sont les applications que j’utilise au quotidien et pour les autres a quelle fréquence ?
– quel est mon besoin d’autonomie quand je quitte mon poste de travail ?
– est ce que mon entreprise me laisse suffisamment de liberté pour intégrer un équipement non référencer (accès a la messagerie, a l’intranet…) ?

Une fois que vous avez les idées claires sur ces sujets, allez papillonner sur l’iTunes Store et le Web pour trouver les applications qui sont susceptible de vous convenir. Il y a quelque temps, j’aurais écrit comme tout le monde que l’iPad permet de consommer de l’information mais pas d’en produire. Aujourd’hui, je pense le contraire. De nombreuses applications spécialisées montre que l’on peux faire aussi bien qu’avec un PC.

L’iPad est encore un objet de compromis qui ne convient pas a tout le monde. Faite le point par rapport a vos besoins avant tout pour ne pas être déçu. Enfin, ne vous leurré pas l’iPad est la meilleure tablette du marché encore pour quelques mois, si elle ne vous conviens pas les autres ne pourront pas faire mieux…

Le clavier sans fil d’Apple

J’en avais envie depuis un moment de ce clavier, surtout après la frustration laissée par le BeeWi. Mais maintenant n’en parlons plus, concentrons nous sur ce clavier Apple couplé avec l’iPad.

La mise en service du clavier et le couplage avec l’iPad est enfantin, mais non décrit dans la documentation du clavier. Deux opérations sont a réaliser. La première consiste a activer l’option Bluetooth sur l’iPad (Préférence->Général->Bluetooth) et de rester sur cet écran. La deuxième opération consiste a alumer le clavier Apple. Un message apparait alors sur l’iPad qui affiche un code de quatre chiffres à saisir sur le clavier (attention ne pas utiliser la touche Shift pour saisir les chiffres). Et voilà les deux appareils sont jumelés et donc prêt à fonctionner ensemble.

Dans mon cas, l’utilisation du clavier externe reste occasionnelle. Le but n’est pas de se trimbaler de réunion en réunion avec un portable sous le bras (clavier, souris, UC, alimentation) comme la plupart de mes collègues le font. Par contre, l’iPad a pris une telle place dans mon quotidien, que j’épprouve le besoin de pouvoir disposer de tout l’écran de l’iPad devant moi et d’un bon clavier pour rédiger une note, un billet, un mail nécessitant une attention plus particulière.

Les applications de prises de notes tirent le meilleur partie du clavier externe. Avec un logiciel comme Pages ou Notebooks, nous pouvons profiter de l’écran et de quelques raccourcis claviers intéressants, qui amènent un vrai confort. Ces applications sont les mieux pensées pour l’utilisation du clavier externe. C’est pour moi avec ce genre d’applications, qu’est la seule vrai plus value du clavier externe.

Dans des logiciels comme Mail, il faut déjà nuancer les apports. La barre de tabulation permet de naviguer dans les différents champs (pour:, cc:, Sujet, corps du texte…) d’un mail est cours de rédaction. En revanche, en dehors de la rédaction d’un message, il n’est pas possible de réaliser des actions avec le clavier. Il faut obligatoirement recourir au doigt pour pointer un mail, faire défiler ou en créer un nouveau. C’est dommage qu’Apple n’est pas prévu une utilisation plus aboutie avec le clavier. Peut être que la version 5 d’iOS améliorera les choses de ce point de vue.

Enfin, pour les autres applications elles ne sont généralement pas prévues pour utiliser un clavier externe. Un bon exemple est Numbers. Je m’attendais à pouvoir utiliser le clavier avec Numbers. Et bien non ! Il n’est même pas possible de déplacer le curseur avec les flèches du clavier. Autant dire que le clavier n’a plus aucun intéret.

Les points forts :
– le confort d’utilisation avec un touché agréable et peu bruillant
– la possibilité de taper rapidement comme sur un clavier normal (mais c’est un clavier normal !)
– le volume contenu de l’engin qui reste compatbile avec l’ultra mobilité donnée par l’iPad
– les touches « spécifiques » iPad comme le volume, le rétroeclairage, les touches de contrôle de la musique

Les points faibles :
– trop d’applications qui n’exploitent pas suffisamment les possibilités du clavier externe
– son prix un peu élevé (Apple oblige ?)
– la difficulté de trouver une housse de transport