Etendre la mémoire de son iPad avec le Verbatim Mediashare

L’iPad est un très bon appareil. Il a néanmoins des défauts. L’un des plus contraignants à mon gout est sa limitation de sa capacité de stockage. Pour les vancances, j’étais à la recherche d’une solution nous permettant d’étendre la capacité de stockage de mes iPad, principalement pour pouvoir emporter des films pour le voyage avec les enfants.

L’objectif était que chacun puisse sur son iPad de pouvoir avoir l’essentiel de leur filmothèque avec eux en voiture et à l’hotel.

Pour cela, j’ai eu besoin d’un partageur de données est pratique, efficace, sans fil et autonome. Mon choix s’est porté, par opportunisme, sur un solution Verbatim Mediashare et un disque dur USB de 1 To.

Esthétiquement c’est un bel appareil, petit, léger, sans fil, pas épais, tient dans une poche. Aucun coin, tout est dans des formes épurées agréables au touché. Cet appareil est très complet, mais sa mise en marche est complexe. Le manuel utilisateur, livré avec le matériel, ne vous apportera aucune aide.

L’utilisation principale de ce type d’appareil est le partage de fichiers à travers un réseau Wifi dédié. Le nom du réseau (le SSID) est marqué au dos de l’équipement ainsi que le mot de passe. Pour moi, le SSID est de la forme Verbatim-XXXX.

Le partage de fichiers

Cet appareil ne possède pas de mémoire interne propre. Il faut passer par ses slots mémoires (USB ou SD Card) sur lesquels il faudra connecter les espaces de stockages que vous souhaitez exposer. Cela peut être un disque dur USB auto-alimenté, une clé USB ou une carte SD. Les équipements vont pouvoir avoir accès à ces ressources à travers un partage SAMBA sur le réseau Wifi présenté par le Verbatim.

A la première mise en service, il suffira de télécharger l’application « MediaShare Wireless » sur l’AppStore et de paramétrer le code de la connexion Wifi qui figure au dos de l’appareil. L’appareil supporte un maximum de 5 clients.

Il est très facile d’exposer ces partage sur d’autres applications. Pour cela, il faut soit branche un périphérique USB soit insérer une carte SD.

Voici par exemple, la connexion de l’équipement pour Goodreader :

  • Lorsque vous êtes connecté au Wifi Verbatim
  • Choisir un Drive Samba (SMB)
  • Pour Network Address choisir MEDIASHR ou l’adresse IP 10.10.10.254
  • L’utilisateur est admin
  • Le mot de passe est rien par défaut sinon c’est celui que vous aurez saisi dans l’application Mediashare

Vous pouvez alors télécharger ou déverser tout type de fichiers sur le MediaShare.

La diffusion en temps réel

L’autre intérêt de cet appareil pour mes enfants, est la lecture en temps réel d’un flux (streaming) de type MP3 ou AVI. Concretement, cela signifie que mes enfants n’ont pas besoin de télécharger le fil à voir sur leur iPad mais il peuvent le regarder sans le télécharger.

Par exemple, avec les lecteurs Infuse ou NPlayer vous pouvez lire en streaming en programmant l’adresse 10.10.10.254 sur la partie serveur SMB et vous pourrez ainsi lire directement les films sans les télécharger. La seul mémoire utilisée est alors celle du MediaShare. Attention toutefois, en fonction du nombre de clients connectés il peut être nécessaire d’augmenter la taille du cache (par exemple sur Nplayer), mais dans l’ensemble cela fonctionne très bien.

En revanche, je pensais copier les films achetés sur mon Mac ou sur l’iPad sur l’iTunes Store sur mon disque dur et puis voila. Et bien non. **Cela ne fonctionne pas ! Il y a une protection sur ces fichiers qui interdit cette opération.** Il faut donc faire « sauter » les DRMs (la protection des fichiers que vous avez acheté) pour pouvoir les transférer et pouvoir les lires sur vos iTrucs.

De la même manière, vous pouvez partager des photos ou de la musique ou autre chose…Attention toutefois à l’autonomie, qui avec un disque dur USB attaché ne dépasse pas 4 h. Il faut prévoir une source d’alimentation supplémentaire comme un chargeur USB/allume cigare pour la voiture…

Une passerelle internet

Une autre possibilité de cet appareil c’est qu’il permet également d’établir une passerelle internet wifi de l’hotel. Car n’oubliez pas que lorsque votre appareil est connecté sur le wifi du « MediaShare Wireless », il ne l’est plus sur les autres réseaux Wifi. En position de mobilité, c’est un vrai confort de n’avoir à configurer l’accès Internet qu’à un seul endroit, et tous vos autres équipements viendront se connecter automatiquement dessus.

Une limitation importante, est la capacité de configuration du MediaShare qui est assez simple, puisqu’il détecte les réseaux Wifi présents et il demande ensuite la saisie du mot de passe. Par contre certains hôtels passent par un portail pour vous donner accès au Wifi. Dans ce cas, le MediaShare ne peux pas offrir le partage Wifi.

En conclusion

Je suis satisfait par cet appareil. La configuration nécessite quelques connaissances techniques. A part cela, ce petit boitier permet d’emporter avec soit sa filmothèque, ou ses photos, ou ses présentations. L’application MediaShare mérite elle, une vrai mise à niveau. Ce produit est un vrai plus en mode mobilité…

 

 

 

Posté avec Blogsy

Bamboo Stylus : ce stylet me va si bien !

Steve Jobs était contre l’utilisation d’un stylet avec ses iPad. Effectivement, globalement ce n’est pas utile. L’interface des iPhone et iPad est suffisemment bien pensée.

En revanche, pour prendre des notes à main levée ou pour réaliser un schéma, je troube beaucoup plus naturel d’utiliser un stylo que le doigt. Quelques logiciels d’ailleurs très bien adaptés à l’utilisation avec un stylet comme par exemple :

  • Bamboo paper
  • UPAD
  • NoteTaker HD
  • GoodReader
  • Noteself
  • Sketchbook
  • Paper

J’ai adopté le stylus de Bamboo, marque célèbre pour ses tablettes graphiques. Cela fait maintenant un an que j’en possède un exemplaire. Il est à la fois bien fini, avec une bonne prise en main et vraiment agréable à utiliser avec l’iPad.Il glisse bien, la précision est bonne et il permet d’écrire à une vitesse correcte. Cela reste inférieur à une écriture papier mais est suffisant dans la plupart des cas.

Je trouve que la valeur ajoutée se fait particulièrement ressentir lorsque qu’il faut réaliser ou recopier un schéma lors d’une réunion par exemple.

Je n’ai pas dans ma panoplie un application capable de permettre la réalisation de schéma vraiment rapidement.

En général, je prend mes notes toujours sous Notebooks for iPad et si j’ai besoin de réaliser un schéma je bascule sous Noteshelf. Une fois mon schéma terminé je le sauvegarde et le réintègre dans ma note sous Notebooks for iPad. Le tours est joué.

Je retrouve ainsi à un seul endroit mes documents, notes et tâches.

 

Enfin, dernier point, Bamboo a sorti une version avec l’autre bout du stylet a une mine normale. Je ne l’ai pas encore essayé mais je sens que ça ne va pas tarder.

Si vous cherchez un bon stylet je vous le recommande.

La protection du clavier Apple : Incase Origami Workstation

Vous le savez, je suis devenu un inconditionnel du clavier Apple Bluetooth. J’ai déjà fait un billet sur le sujet. J’étais à la rechercher depuis le début d’une protection pour ce clavier efficace. Et je l’ai indiscutablement trouvée !

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C’est sur l’Apple Store que j’ai trouvé ce petit bijou, pour un prix de 29 €. L’Origami Workstation est conçu par la société InCase. Elle a pour vocation de protéger le clavier mais aussi de servir de support éventuel pour l’iPad. Les deux rôles sont très bien rempli.

La protection n’existe qu’en noir. La texture rappelle celle de la protection Apple des iPad de première génération. Le touché est doux et agréable. La protection est très rigide et donne l’impression d’être très solide. Depuis maintenant deux mois que je trimbale mon Origami tous les jours avec moi, je n’ai constaté aucun défaut de protection et le clavier reste bien accroché dans sa protection. De plus, cette protection est légère ce qui permet, vu que le clavier Apple est léger aussi, d’éviter de charger son sac dans ses déplacements.

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L’Origami Workstation permet aussi d’être utilisé comme support pour l’iPad. Un astucieux pliage et des languettes velcro permettent de créer une zone pour poser l’iPad au dessus du clavier. Le système est compatible avec l’iPad 1 et le 2, et probablement le 3… Ce principe amène un confort d’utilisation supplémentaire du clavier, car cela permet de rester dans un espace réduit au strict nécessaire. L’iPad est bien calé entre le clavier et le support arrière de la protection. Il ne bouge plus d’un poil.

 

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En conclusion, si vous être comme moi accro au clavier d’Apple, la protection est idéale. Le prix de 29 €  me parait raisonnable au vue de la qualité du produit.

Nota : les images sont tirées du site Internet d’InCase.

Le clavier sans fil d’Apple

J’en avais envie depuis un moment de ce clavier, surtout après la frustration laissée par le BeeWi. Mais maintenant n’en parlons plus, concentrons nous sur ce clavier Apple couplé avec l’iPad.

La mise en service du clavier et le couplage avec l’iPad est enfantin, mais non décrit dans la documentation du clavier. Deux opérations sont a réaliser. La première consiste a activer l’option Bluetooth sur l’iPad (Préférence->Général->Bluetooth) et de rester sur cet écran. La deuxième opération consiste a alumer le clavier Apple. Un message apparait alors sur l’iPad qui affiche un code de quatre chiffres à saisir sur le clavier (attention ne pas utiliser la touche Shift pour saisir les chiffres). Et voilà les deux appareils sont jumelés et donc prêt à fonctionner ensemble.

Dans mon cas, l’utilisation du clavier externe reste occasionnelle. Le but n’est pas de se trimbaler de réunion en réunion avec un portable sous le bras (clavier, souris, UC, alimentation) comme la plupart de mes collègues le font. Par contre, l’iPad a pris une telle place dans mon quotidien, que j’épprouve le besoin de pouvoir disposer de tout l’écran de l’iPad devant moi et d’un bon clavier pour rédiger une note, un billet, un mail nécessitant une attention plus particulière.

Les applications de prises de notes tirent le meilleur partie du clavier externe. Avec un logiciel comme Pages ou Notebooks, nous pouvons profiter de l’écran et de quelques raccourcis claviers intéressants, qui amènent un vrai confort. Ces applications sont les mieux pensées pour l’utilisation du clavier externe. C’est pour moi avec ce genre d’applications, qu’est la seule vrai plus value du clavier externe.

Dans des logiciels comme Mail, il faut déjà nuancer les apports. La barre de tabulation permet de naviguer dans les différents champs (pour:, cc:, Sujet, corps du texte…) d’un mail est cours de rédaction. En revanche, en dehors de la rédaction d’un message, il n’est pas possible de réaliser des actions avec le clavier. Il faut obligatoirement recourir au doigt pour pointer un mail, faire défiler ou en créer un nouveau. C’est dommage qu’Apple n’est pas prévu une utilisation plus aboutie avec le clavier. Peut être que la version 5 d’iOS améliorera les choses de ce point de vue.

Enfin, pour les autres applications elles ne sont généralement pas prévues pour utiliser un clavier externe. Un bon exemple est Numbers. Je m’attendais à pouvoir utiliser le clavier avec Numbers. Et bien non ! Il n’est même pas possible de déplacer le curseur avec les flèches du clavier. Autant dire que le clavier n’a plus aucun intéret.

Les points forts :
– le confort d’utilisation avec un touché agréable et peu bruillant
– la possibilité de taper rapidement comme sur un clavier normal (mais c’est un clavier normal !)
– le volume contenu de l’engin qui reste compatbile avec l’ultra mobilité donnée par l’iPad
– les touches « spécifiques » iPad comme le volume, le rétroeclairage, les touches de contrôle de la musique

Les points faibles :
– trop d’applications qui n’exploitent pas suffisamment les possibilités du clavier externe
– son prix un peu élevé (Apple oblige ?)
– la difficulté de trouver une housse de transport