Un iPad au bureau – pour qui et pour quoi faire ?

Je me suis rendu compte hier en faisant une recherche sur Google « iPad au bureau » que finalement il n’existait pas de réponse à mon sens satisfaisante à cette recherche !

J’ai été très surpris par ce constat… Mais un iPad au bureau, c’est pour qui et pour quoi faire !

Finalement ce n’est peut-être qu’un gadget, alors qu’aujourd’hui même HP annonce la mise en vente de sa branche PC et qu’autour de moi dès que je me déplace je vois fleurir des iPad dans les aéroports ?

C’est fou ! Finalement ce n’est peut être qu’un effet de mode de gens aisés et qui veulent montrer que malgré tout ils ne sont pas dépassés car ils restent à la page ! Regarder ils ont un iPad !

Dur constat que celui là.

Objectivement, aujourd’hui dans ma boite de plus de 500 personnes, je suis le seul à me servir quotidiennement d’un iPad. Nous avons lancé avant l’été une étude sur les tablettes, ciblée uniquement pour les « tops manager ». Réponse du cabinet de consultants :
– iPad trop cher et ne sais pas s’intégrer dans une entreprise (j’y reviendrai dans un prochain papier)
– Windows 7 : super c’est votre réponse foncez !
– Android : pas d’avenir…

En tant qu’utilisateur quotidien de ma tablette et en étant devenu très assidu des actualités des tablettes, je suis persuadé aujourd’hui que cette analyse est fausse (et en plus elle nous a couté très cher !).

Les nouvelles tablettes sont arrivée il y a maintenant un mois de cela. C’est comique ! Un gros truc tout en plastic, assez lourd, pas vif d’utilisation et long à démarrer et à s’éteindre. Je ne parle pas de l’autonomie, car je ne m’en suis pas servi assez longtemps.

Bref, un futur fiasco et pourtant je suis persuadé que nous sommes entré dans une nouvelle ère pour le particulier mais aussi pour le professionnel. La vrai question est pour quel genre de professionnel ?

Ma réponse est évidente : c’est un outil pour moi ! Je contribue peu… je consomme de l’information de manière très majoritaire et surtout quand je peux. Mes sources d’informations sont le mail et le Web au sens large. Mes journées se « limitent » à des réunions de 9h00 à 18h00. Comment rester en contact avec ses collaborateurs, avec mon management, avec mes fournisseurs et avec mes clients ? Le contexte économique et social actuel devrait imposer à tout Manager français de se préoccuper en priorité de SES collaborateurs et de leurs inquiétudes.

A ce jour je n’ai qu’une réponse à fournir, c’est une bonne tablette iPad ou peut être une Android. C’est le seul outil qui me permet de ne pas sacrifier ma vie personnelle (ma priorité étant mes enfants… Je ne veux pas me réveiller à 60 ans en me disant « je ne les ai pas vu grandir ! Je n’étais pas là pour eux… »).

Il y a un livre qui traite de ce sujet c’est de celui de Jean-Christophe Courte dont le titre est « Travailler avec un iPad ». Ce livre traite très bien des outils et il peut être mis en perspective avec www.urbanbike.com. Vous y trouverez un bon outil votre iPad acheté.

Alors, votre iPad va t il remplacer votre portable ? Votre tablette va t elle vous améliorer vos « conditions de travail » ? Et si vous n’êtes pas dans mon cadre est ce que c’est votre futur outil ?

Vous allez lire, l’iPad est un fabuleux outil de consommation de l’information. C’est vrai, mais qu’est ce que cela veux dire ? Effectivement, vous allez lire beaucoup plus aussi bien des livres, du Web que des PDF. Les tablettes sont bâties pour cela c’est clair et elles vous y incitent. Quand Apple a sorti sa tablette c’est comme cela qu’ils l’ont positionné. Mais les tablettes « n’existaient » pas avant… Apple a proposé son iPad, c’est un super truc pour lire ses mails, consulter le Web, écouter de la musique et écrire quatre lettres par ans. Ce que font autour de 80 % des possesseurs de PC/Mac au quotidien. Et bon sens, personne n’y a cru au départ et je pense même Apple. Et pourtant, nous voilà devant un franc succès (sic). Maintenant, les tablettes vont se détacher des PC et devenir des « engins informatiques » autonomes (cf iOS 5 et Android Honeycomb…).

Je suis persuadé que tout vient de deux facteurs intrinsèques au tablettes pensées par Steve Jobs:
– l’accès immédiat à l’information, l’application, le démarrage instantané de l’engin. C’est peut être caricatural, mais il vous suffit de penser à quelque chose et vous pouvez le noter très rapidement sur votre bestiole. Il ne m’est jamais venu à l’idée d’emmener mon portable ou mon iPhone au lit, et pourtant aujourd’hui sans iPad au lit , en vacances, en réunion il me manque un truc, c’est une extension de l’esprit…
– l’autonomie me parait un facteur clé, car sur une période de 24 h vous n’avez généralement pas à vous préoccuper de trouver une prise électrique pour recharge votre tablette ce qui aujourd’hui n’est absolument pas le cas des portables (même Apple).

Le succès de l’iPad, et j’en suis persuadé des tablettes Android c’est que leur conception ouvre la voie à des applications originales qui inventent de nouvelles utilisations de l’informatique. De nombreuses applications en sont des exemples concrets… Vous ne travaillez pas sur un iPad (aujourd’hui) comme vous pourriez le faire sur un portable. Un eco système est en train de se mettre en place entre la nouvelles approche de certaines applications qui tirent intelligemment partie des ces équipements et le positionnement donné au « Cloud » (concept encore théorique en entreprise mais très présent dans le cadre de la mobilité). La plupart du temps des applications sont plus simples a utiliser que leurs homologues PC et quelque fois bien différentes dans leur approche.
Savoir si la tablette est faite pour vous c’est ce poser les questions de fond suivantes :
– quelles sont les applications que j’utilise au quotidien et pour les autres a quelle fréquence ?
– quel est mon besoin d’autonomie quand je quitte mon poste de travail ?
– est ce que mon entreprise me laisse suffisamment de liberté pour intégrer un équipement non référencer (accès a la messagerie, a l’intranet…) ?

Une fois que vous avez les idées claires sur ces sujets, allez papillonner sur l’iTunes Store et le Web pour trouver les applications qui sont susceptible de vous convenir. Il y a quelque temps, j’aurais écrit comme tout le monde que l’iPad permet de consommer de l’information mais pas d’en produire. Aujourd’hui, je pense le contraire. De nombreuses applications spécialisées montre que l’on peux faire aussi bien qu’avec un PC.

L’iPad est encore un objet de compromis qui ne convient pas a tout le monde. Faite le point par rapport a vos besoins avant tout pour ne pas être déçu. Enfin, ne vous leurré pas l’iPad est la meilleure tablette du marché encore pour quelques mois, si elle ne vous conviens pas les autres ne pourront pas faire mieux…

Le clavier sans fil d’Apple

J’en avais envie depuis un moment de ce clavier, surtout après la frustration laissée par le BeeWi. Mais maintenant n’en parlons plus, concentrons nous sur ce clavier Apple couplé avec l’iPad.

La mise en service du clavier et le couplage avec l’iPad est enfantin, mais non décrit dans la documentation du clavier. Deux opérations sont a réaliser. La première consiste a activer l’option Bluetooth sur l’iPad (Préférence->Général->Bluetooth) et de rester sur cet écran. La deuxième opération consiste a alumer le clavier Apple. Un message apparait alors sur l’iPad qui affiche un code de quatre chiffres à saisir sur le clavier (attention ne pas utiliser la touche Shift pour saisir les chiffres). Et voilà les deux appareils sont jumelés et donc prêt à fonctionner ensemble.

Dans mon cas, l’utilisation du clavier externe reste occasionnelle. Le but n’est pas de se trimbaler de réunion en réunion avec un portable sous le bras (clavier, souris, UC, alimentation) comme la plupart de mes collègues le font. Par contre, l’iPad a pris une telle place dans mon quotidien, que j’épprouve le besoin de pouvoir disposer de tout l’écran de l’iPad devant moi et d’un bon clavier pour rédiger une note, un billet, un mail nécessitant une attention plus particulière.

Les applications de prises de notes tirent le meilleur partie du clavier externe. Avec un logiciel comme Pages ou Notebooks, nous pouvons profiter de l’écran et de quelques raccourcis claviers intéressants, qui amènent un vrai confort. Ces applications sont les mieux pensées pour l’utilisation du clavier externe. C’est pour moi avec ce genre d’applications, qu’est la seule vrai plus value du clavier externe.

Dans des logiciels comme Mail, il faut déjà nuancer les apports. La barre de tabulation permet de naviguer dans les différents champs (pour:, cc:, Sujet, corps du texte…) d’un mail est cours de rédaction. En revanche, en dehors de la rédaction d’un message, il n’est pas possible de réaliser des actions avec le clavier. Il faut obligatoirement recourir au doigt pour pointer un mail, faire défiler ou en créer un nouveau. C’est dommage qu’Apple n’est pas prévu une utilisation plus aboutie avec le clavier. Peut être que la version 5 d’iOS améliorera les choses de ce point de vue.

Enfin, pour les autres applications elles ne sont généralement pas prévues pour utiliser un clavier externe. Un bon exemple est Numbers. Je m’attendais à pouvoir utiliser le clavier avec Numbers. Et bien non ! Il n’est même pas possible de déplacer le curseur avec les flèches du clavier. Autant dire que le clavier n’a plus aucun intéret.

Les points forts :
– le confort d’utilisation avec un touché agréable et peu bruillant
– la possibilité de taper rapidement comme sur un clavier normal (mais c’est un clavier normal !)
– le volume contenu de l’engin qui reste compatbile avec l’ultra mobilité donnée par l’iPad
– les touches « spécifiques » iPad comme le volume, le rétroeclairage, les touches de contrôle de la musique

Les points faibles :
– trop d’applications qui n’exploitent pas suffisamment les possibilités du clavier externe
– son prix un peu élevé (Apple oblige ?)
– la difficulté de trouver une housse de transport

PhotoGene pour éditer les photos

C’est la période des vacances, des voyages et des photos… J’ai trouvé un logiciel de très bonne qualité permettant d’éditer, de retoucher et de recadrer des photos.

Au départ, j’étais a la recherche simplement d’un petit logiciel capable de retirer les yeux rouges et de pouvoir recadrer simplement quelques clichés pour pouvoir les envoyer rapidement pendant le voyage a la famille ou aux amis pendant mes vacances.

La prise en main.

PhotoGene permet de travailler sur des images présentes dans sa bibliothèque iPhoto de l’iPad. Il ne modifie jamais directement une photo, il en fait systématiquement une copie ce qui permet de revenir n’importe quand a l’original.

Photogene a une interface intuitive avec une prise en main très rapide. De plus, une aide est disponible pour chaque outil. Il suffit d’appuyer sur le petit i a coté pour qu’apparaisse une petite fenêtre avec l’aide spécifique a l’outil.

Lorsque nous lançons PhotoGene, il demande de choisir la/les photos sur lesquelles nous souhaitons travailler. Les principes de classement d’iPhoto sont conservés :

  • Événements
  • Albums
  • Visages

Déjà a ce niveau, il y a plusieurs choix possibles :

  • Exporté une ou plusieurs photos
  • Retoucher un photo
  • Faire un « collage »

Réaliser un collage

Cette fonction originale permet de réaliser des collages à partir d’une sélection de photos. Cette fonction très bien pensée et super simple d’utilisation permet d’envoyer des photos montages sympa éventuellement avec des touches d’humour, car il est permis d’écrire sur ce montage, avec les mêmes outils d’écrire que pour les photos. De la même manière, ce collage est exportable avec tous les outils du produit.

Le traitement des images

L’écran est divise en trois parties :

  • En haut : nous retrouvons l’annulation et la possibilité de rejouer la dernière action, la possibilité d’exporter l’image, de revenir a l’original ou de modifier les meta données de l’image. Une touche permettant de faire appel aux traitement pré définies est présente.
  • au centre : 5 options sont disponibles dans la partie retouche des photos
  • En bas : 5 options sont disponibles dans la partie retouche des photos (retailler, faire une rotation, retoucher, améliorer, ajouter du texte et améliorer).

Crop (retailler) :
Cet outil permet de retailler l’image, soit à travers des proportions standard (16:9, 4:3… ) soit en suivant des proportions personnalisées.

Rotate (réaliser une rotation ou une symétrie) :
La aussi cet outil simple, permet de réaliser une rotation dans le sens des aiguilles d’une montre, dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, de réaliser une symétrie verticale ou horizontale ou enfin une rotation en fonction d’un angle libre au choix de l’utilisateur.

Adjustments (ajustements) :
Nous commençons à avoir des fonctionnalités beaucoup plus avancées. En effet, plusieurs fonctions sont utilisables :

  • Les ajustements sur les couleurs
  • Régler la balance des blancs
  • Adoucir ou au contraire accentuer les contrastes
  • Ajuster l’histogramme des couleurs

Retoucher :
Deux types d’outils sont disponibles a partir de ce menu :

  • la correction des yeux rouges et la possibilité de copié une zone de l’image sur une autre zone
  • l’application de filtres ou divers traitements d’image

La correction des yeux rouges est très simple, puisqu’il ‘s’agit de choisir l’option puis de pointer les yeux à corriger. l’opération se réalisant automatiquement sans souci.
L’autre fonction présente permet de copier une zone de l’image sur une autre. Il suffit de pointer la partie a modifier, puis deux cercles redimensionnables apparaissent. Le premier est fixe sur la zone a corriger, l’autre est mobile et permet de pointer la zone source du motif qui va être copié. Il est possible de redimensionner et modifier la forme a copier.

La partie filtre, permet de modifier tout ou partie de l’image a partir de filtre pré définis. Les possibilités sont nombreuses mais je ne vais pas les détailler. Cela va de rendre flou une partie de l’image, de lui donner un ton sépia…

L’ajout de textes :
Il est possible de rajouter différents types de texte, de différentes mise en forme et de différente taille. De nombreux styles sont disponibles, des plus classiques aux plus fantaisistes. Cet outil est simple, pratique et bien conçu.

Enhance (Amélioration) :
Cette partie, permet de réaliser différentes mise en forme des photos choisies. Il est possible d’ajouter un cadre autour de la photo (plusieurs styles sont proposés), de réaliser un effet de réflexion (façon Apple) et d’appliquer sur toute la photo différents filtres pour modifier la photo.

Les possibilités d’export

Extrêmement riches, les possibilités d’exporter des photos sont un des points forts de PhotoGene. En effet, il est possible d’exporter en choisissant la résolution d’export puis la destination. C’est par exemple très pratique pour envoyer une photo par mail, a moindre résolution.

Les différentes destination sont :

  • La librairie iPhoto
  • Twitter
  • Facebook
  • Flickr
  • Un serveur FTP
  • Picassa
  • DropBox
  • Une imprimante
  • Le mail

En conclusion

Au regard de sa richesse fonctionnelle et de sa facilité de prise en main, PhotoGene est un très bon produit, que je recommande. La stabilité est correcte sans plus, mais des corrections et des évolutions sont disponibles régulièrement sur le store.

Un regret cependant, l’interface et l’aide de PhotoGene est entièrement en anglais. Ce n’est pas très gênant, c’est juste dommage.